Industries | Semi-conducteurs
Les ingénieurs américains sont compétitifs face à la Chine et à l’Inde, selon une étude
Auteur : Eetimes
Du : 29/05/2006
Les ingénieurs américains se portent bien, au moins jusqu’à présent, par rapport à leurs collègues chinois et indiens, d’après une étude de la Duke University présentée ce mois-ci au Comité sur l’éducation et la force de travail du Congrès américain.
Ce témoignage est basé sur une étude controversée publiée en décembre, qui remet en cause l’assomption que la Chine et l’Inde ont des longueurs d’avance sur les jeunes ingénieurs diplômés américains.
Les statistiques des diplômés sur l’année 2004 indiquent 352 000 diplômés en Inde et 600 000 en Chine. Les Académies nationales américaines estiment ce nombre à 70 000 aux États-Unis. L’Inde a trois fois plus d’habitants que les États-Unis et la Chine, quatre fois plus.
Mais ces chiffres comparent des pommes avec des oranges, selon Vivek Wadhwa, professeur d’ingénierie adjoint à Duke et professionnel en résidence. « C’est l’opposé de ce que tout le monde dit », affirme M. Wadhwa. La Chine et l’Inde incluent dans leurs statistiques des diplômés qui ont suivi des programmes sur deux et trois ans. En Chine, particulièrement, le terme « ingénieur » est utilisé bien plus librement qu’aux États-Unis.
En examinant tous les diplômes des technologies de l’information et des sciences informatiques des écoles ayant des programmes sur quatre ans en 2004, Duke a identifié que les États-Unis avaient 137 437 ingénieurs, contre 112 000 pour l’Inde et 351 537 pour la Chine. Lorsqu’un universitaire chinois a signalé aux chercheurs que les nombres réels étaient bien plus élevés, ceux-ci ont contacté directement 200 des 400 écoles d’ingénieurs chinoises pour pouvoir dresser un tableau plus clair.
La plupart de ces écoles n’ont pas pu donner d’informations détaillées. Les 30 plus grandes universités ayant fourni les données pour 2004 ont déclaré avoir un total de 29 205 diplômés dans des domaines comme l’ingénierie. Pour M. Wadhwa, la seule conclusion claire qui a pu être tirée est que le nombre d’ingénieurs chinois augmente.
Mais se concentrer sur les taux de diplômés fait ignorer les problèmes plus larges, comme la qualité. La Chine produit peut-être plus d’ingénieurs — une nécessité, considérant la croissance de son économie — mais avec une approche davantage orientée vers les usines, selon M. Wadhwa.
Ce témoignage est basé sur une étude controversée publiée en décembre, qui remet en cause l’assomption que la Chine et l’Inde ont des longueurs d’avance sur les jeunes ingénieurs diplômés américains.
Les statistiques des diplômés sur l’année 2004 indiquent 352 000 diplômés en Inde et 600 000 en Chine. Les Académies nationales américaines estiment ce nombre à 70 000 aux États-Unis. L’Inde a trois fois plus d’habitants que les États-Unis et la Chine, quatre fois plus.
Mais ces chiffres comparent des pommes avec des oranges, selon Vivek Wadhwa, professeur d’ingénierie adjoint à Duke et professionnel en résidence. « C’est l’opposé de ce que tout le monde dit », affirme M. Wadhwa. La Chine et l’Inde incluent dans leurs statistiques des diplômés qui ont suivi des programmes sur deux et trois ans. En Chine, particulièrement, le terme « ingénieur » est utilisé bien plus librement qu’aux États-Unis.
En examinant tous les diplômes des technologies de l’information et des sciences informatiques des écoles ayant des programmes sur quatre ans en 2004, Duke a identifié que les États-Unis avaient 137 437 ingénieurs, contre 112 000 pour l’Inde et 351 537 pour la Chine. Lorsqu’un universitaire chinois a signalé aux chercheurs que les nombres réels étaient bien plus élevés, ceux-ci ont contacté directement 200 des 400 écoles d’ingénieurs chinoises pour pouvoir dresser un tableau plus clair.
La plupart de ces écoles n’ont pas pu donner d’informations détaillées. Les 30 plus grandes universités ayant fourni les données pour 2004 ont déclaré avoir un total de 29 205 diplômés dans des domaines comme l’ingénierie. Pour M. Wadhwa, la seule conclusion claire qui a pu être tirée est que le nombre d’ingénieurs chinois augmente.
Mais se concentrer sur les taux de diplômés fait ignorer les problèmes plus larges, comme la qualité. La Chine produit peut-être plus d’ingénieurs — une nécessité, considérant la croissance de son économie — mais avec une approche davantage orientée vers les usines, selon M. Wadhwa.
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