Télécommunications
ORANGE SA INH. : Orange veut acquérir Teliasonera
Du : 16/04/2008
Le projet, révélé par le Figaro, ferait du groupe de Didier Lombard le leader européen du secteur.
Selon le Figaro, France Telecom étudierait l’acquisition de Teliasonera, l’entreprise scandinave née en 2002 de la fusion entre le suédois Telia et le finlandais Sonera. Le groupe pèse 30 milliards d’euros en bourse, auxquels il faut rajouter 3.6 milliards d’euros de dette. L’opération aurait reçu le feu vert de l’Etat, qui possède encore 18.6% du capital de France Télécom. La cible est attrayante: la rentabilité opérationnelle du groupe scandinave est de 27%, soit bien plus que celle d’Orange (+11%). Le nouveau groupe réaliserait un chiffre d’affaires de 63 milliards d’euros, soit plus que le numéro un européen Deutsche Telekom (62,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires).
L’opération serait toutefois «politiquement complexe» selon le journal. «L’opérateur est détenu à 37,3 % par l’État suédois et à 13,7 % par celui finlandais. De son côté, l’État français conserve 18,17 % du capital d’Orange, même si l’ex-monopole a été, de fait, privatisé quand l’État est passé sous la barre des 50 % du capital fin 2004» indique en effet le Figaro. Du coup, Orange pourrait avaler sa cible par échange d’actions. Une opération qui diluerait la part de l’Etat français, mais qui feraient des États suédois et finlandais des actionnaires de l’ex-monopole. Selon le journal, «l’opération ne pourra, en toute hypothèse, ne se faire que sur une base amicale entre actionnaires étatiques.»
Selon le Figaro, France Telecom étudierait l’acquisition de Teliasonera, l’entreprise scandinave née en 2002 de la fusion entre le suédois Telia et le finlandais Sonera. Le groupe pèse 30 milliards d’euros en bourse, auxquels il faut rajouter 3.6 milliards d’euros de dette. L’opération aurait reçu le feu vert de l’Etat, qui possède encore 18.6% du capital de France Télécom. La cible est attrayante: la rentabilité opérationnelle du groupe scandinave est de 27%, soit bien plus que celle d’Orange (+11%). Le nouveau groupe réaliserait un chiffre d’affaires de 63 milliards d’euros, soit plus que le numéro un européen Deutsche Telekom (62,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires).
L’opération serait toutefois «politiquement complexe» selon le journal. «L’opérateur est détenu à 37,3 % par l’État suédois et à 13,7 % par celui finlandais. De son côté, l’État français conserve 18,17 % du capital d’Orange, même si l’ex-monopole a été, de fait, privatisé quand l’État est passé sous la barre des 50 % du capital fin 2004» indique en effet le Figaro. Du coup, Orange pourrait avaler sa cible par échange d’actions. Une opération qui diluerait la part de l’Etat français, mais qui feraient des États suédois et finlandais des actionnaires de l’ex-monopole. Selon le journal, «l’opération ne pourra, en toute hypothèse, ne se faire que sur une base amicale entre actionnaires étatiques.»
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