Industries | Semi-conducteurs
Un trio japonais prépare un projet d’usine de fabrication conjointe
Du : 06/01/2006
Après plus d’une année de discussions privées, trois sociétés japonaises ont dévoilé au public, la semaine dernière, des projets d’étude de faisabilité sur une usine de fabrication conjointe. Alors que le travail n’en est qu’au stade de projet, une usine de fabrication complète pourrait permettre de revitaliser la présence affaiblie du Japon sur la scène mondiale des semi-conducteurs.
Hitachi Ltd., sa filiale Renesas Technology Corp. et Toshiba Corp. ont annoncé « le lancement d’une étude conjointe sur la faisabilité d’une entreprise de fonderie de semi-conducteurs indépendante offrant des procédés de fabrication avancés vers laquelle chacune des sociétés pourrait externaliser sa fabrication. L’étude conjointe devrait considérer la mise en place d’une société de planification. »
Les détails concernant la structure de cette société n’ont pas encore été arrêtés, selon le communiqué.
Lorsque les discussions ont démarré au début de l’année dernière, l’objectif était de regrouper des projets d’usine de fabrication conjointe qui dynamiserait l’industrie japonaise des semi-conducteurs par la mise en place d’une fonderie pour les conceptions de systèmes sur puce à grande échelle. Les principaux acteurs du secteur au Japon regrouperaient leurs ressources pour la construire, contribuant non seulement en termes d’ingénieurs et de technologies mais également en termes de finances.
La pensée derrière tout cela est que si une usine de fabrication pouvait être exploitée comme une fonderie totalement indépendante, ouverte à n’importe quel prospect du monde entier, elle serait capable de concurrencer des rivaux puissants tels que Taiwan Semiconductor Manufacturing Co. Ltd. L’idée a été fortement soutenue par le Ministère japonais de l’économie, du commerce et de l’industrie (METI).
Les pourparlers pour une entreprise de ce type ont cependant traîné pendant près d’un an, selon certains articles de quotidiens écrits à partir de fragments d’informations indiscrètes. Et, alors que les parties concernées avaient, au départ, l’intention de mettre en place une société de préparation dès l’été dernier, le projet a déraillé en raison de désaccords au sein du groupe et d’un changement de personnel qui a vu s’effacer un membre clé du METI qui soutenait fortement le projet.
Toshiba, qui dispose de partenariats avec NEC Electronics Corp. et Sony Corp. dans d’autres co-entreprises, est apparu plus récemment comme l’un des acteurs majeurs de l’industrie japonaise des semi-conducteurs. « La présence de Toshiba s’est accrue », indique Hiroshi Yoshihara, directeur et analyste du département de recherche de Merrill Lynch Japan Securities Co. Ltd. « En réalité, Toshiba possède la meilleure position dans la réforme de l’industrie japonaise des semi-conducteurs. »
Hitachi Ltd., sa filiale Renesas Technology Corp. et Toshiba Corp. ont annoncé « le lancement d’une étude conjointe sur la faisabilité d’une entreprise de fonderie de semi-conducteurs indépendante offrant des procédés de fabrication avancés vers laquelle chacune des sociétés pourrait externaliser sa fabrication. L’étude conjointe devrait considérer la mise en place d’une société de planification. »
Les détails concernant la structure de cette société n’ont pas encore été arrêtés, selon le communiqué.
Lorsque les discussions ont démarré au début de l’année dernière, l’objectif était de regrouper des projets d’usine de fabrication conjointe qui dynamiserait l’industrie japonaise des semi-conducteurs par la mise en place d’une fonderie pour les conceptions de systèmes sur puce à grande échelle. Les principaux acteurs du secteur au Japon regrouperaient leurs ressources pour la construire, contribuant non seulement en termes d’ingénieurs et de technologies mais également en termes de finances.
La pensée derrière tout cela est que si une usine de fabrication pouvait être exploitée comme une fonderie totalement indépendante, ouverte à n’importe quel prospect du monde entier, elle serait capable de concurrencer des rivaux puissants tels que Taiwan Semiconductor Manufacturing Co. Ltd. L’idée a été fortement soutenue par le Ministère japonais de l’économie, du commerce et de l’industrie (METI).
Les pourparlers pour une entreprise de ce type ont cependant traîné pendant près d’un an, selon certains articles de quotidiens écrits à partir de fragments d’informations indiscrètes. Et, alors que les parties concernées avaient, au départ, l’intention de mettre en place une société de préparation dès l’été dernier, le projet a déraillé en raison de désaccords au sein du groupe et d’un changement de personnel qui a vu s’effacer un membre clé du METI qui soutenait fortement le projet.
Toshiba, qui dispose de partenariats avec NEC Electronics Corp. et Sony Corp. dans d’autres co-entreprises, est apparu plus récemment comme l’un des acteurs majeurs de l’industrie japonaise des semi-conducteurs. « La présence de Toshiba s’est accrue », indique Hiroshi Yoshihara, directeur et analyste du département de recherche de Merrill Lynch Japan Securities Co. Ltd. « En réalité, Toshiba possède la meilleure position dans la réforme de l’industrie japonaise des semi-conducteurs. »

